Physique-chimie et maths · du collège à la Terminale
Tu déplaces, tu règles, tu lances, et la figure se refait avec les valeurs calculées à chaque geste.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : la construction de l'image sous ton doigt, jusqu'à la loupe.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : la trajectoire qui se déroule dans le temps, au ralenti si besoin.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : la condition afocale, et ce qu'on voit quand on la casse.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : la réflexion totale comme conséquence de sin i₂ > 1.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : l'aléatoire de chaque noyau qui produit une décroissance prévisible.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : le saut de pH, et le pKa comme un curseur continu.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : les aires qui se répondent quand on déforme le triangle.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : la sécante qui devient tangente quand h s'approche de zéro.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : le hasard de chaque échantillon, et 95 % qui tombent dans la bande.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : des droites qui ont l'air parallèles et ne le sont pas.
Ce qu'une figure fixe ne montre pas : la charge qui se déroule dans le temps, et τ lu sur la courbe.
Tout est libre : on déplace, on règle, on regarde ce qui change.
Une consigne, un protocole, une mesure à relever comme au laboratoire.
Un énoncé tiré au sort, une réponse à donner, une correction qui nomme l'erreur.